Les cramés en Espagne

Afin de nous remettre des émotions de notre précédente excursion, nous faisons nos français en bullant toute la journée et en profitant de la piscine.

Eh oui, flemmard un jour, flemmard toujours…

J’en profite donc pour mettre les photos du jour précédent que j’avais oublié.


Si même les poulpes s’y mettent, où va le monde ? (Traduction : Et le champion est… l’Espagne !)


(Traduction Espagne = beaucoup de chaleur)



Premier passage 17h 21.


Second passage, 17h 26. Comme dirait Coluche dans l’aile ou la cuisse : »il fait pas froid, non il fait pas froid ! »


Un petit coucou depuis la piscine (dont, par ailleurs ils ne sont pas sortis de la journée. Bonjour les coups de soleil !)

Puis vers 22h30, alors que nous allions gentiment nous coucher, nous avons été victimes d’une coupure de courant…
Vous me direz qu’a cette heure -ci, ça n’a pas grande importance, soit, les lumières sont dispensables. Ce qui n’est pas le cas de la clim…
Même à cette heure là, il fait plutôt bon dans les chambres, pour ne pas dire intenable.
Au moins, on sait comment les arabes on inventé le hammam.

On a donc dérangé les gentils propriétaires de la maison après avoir vainement tenté de rétablir le courant depuis le disjoncteur. Mais vu que la panne était extérieure, on avait peu de chance de se débrouiller seuls. heureusement, la panne fut réparée une heure plus tard, notre agonie fut donc de courte durée.

Tout ça pour dire que louer une maison sans climatisation en Espagne pendant l’été, revient à avaler son bulletin de naissance.

¡ Hasta Mañana !

Sylve

Le Cho Guevara !

Comme le Papounet l’a si bien dit hier, la famille Chevet a choisi cette année l’Espagne après une courte hésitation (entre L’islande et ses volcans et l’Espagne et ses 40 °C à l’ombre, le choix fut rapide…) et se prépare donc à 3 semaines de cagnar de la muerte (Olé !).

Ce matin, on commence par émerger lentement, et faire un choc thermique entre les chambres climatisées et les chambres-hammam (je vous laisse deviner dans laquelle j’ai agonisé). Puis après un bon petit déjeuner-duel avec les mouches et autres insectes virevoltants, on pique une tête dans la piscine parce que même à 9h 30, il fait TRÈS bon en Espagne…

Après s’être séchés (30 secondes montre en main en plein soleil), on accompagne mon ami Grégoire à l’aéroport, s’ensuivirent d0nc 10 minutes de trajet et 20 minutes de recherche de voiture de location (les Espagnols étant aussi organisés que les Français…) et nous abandonnons finalement ce pauvre Grégoire qui nous a supportés pendant 2 semaines à Biscarrosse, à sa famille fraichement arrivée de France. (Petit message à l’intention de ceux-ci, l’Espagne sans GPS c’est sportif !)


Grégoire sous son plus beau profil.

Peu après, nous fûmes victimes d’un fourbe stratagème ourdi par nos rascals de parents, selon lequel pour manger il faut obligatoirement aller à Séville, nous nous retrouvâmes donc attablés au bar Europa après avoir déambulé dans les rues désertiques de la ville.

Ce qu’il faut savoir, c’est que les Espagnols ont un rythme de vie sensiblement différent du notre, leur journée commence vers 9h, puis vers 11h ils prennent une pause et un café (celui-là est sacré), ils déjeunent vers 2h-3h de l’après midi puis remettent le couvert pour le dîner à environ 22h-23h. Eh oui, il faut d’ailleurs faire attention car les-dits restaurants n’ouvrent pas avant 22h (au plus tôt…), mieux vaut donc se renseigner avant de vouloir se remplir la panse…
Le deuxième point important concerne lui aussi la nourriture (parce que les visites c’est bien beau mais ça ne nourrit pas son hombre !), les espagnols aiment manger des tapas. Ce sont de petites portions de nourritures bon marché que les clients commandent au fur et à mesure, n’espérez donc pas faire un repas avec seulement une assiette de tapas, pour avoir une vrai portion, il faut demander une « racion ».

La nourriture était très bonne mais comme c’est expliqué au dessus, un tapa(s ?) c’est pas très nourrissant.

Ça est frugal…


30 secondes plus tard.b..

Pour se venger on a pris des grosses glaces (helados en espagnol).

Vengeance !

C’est donc sous un soleil de plomb (midi au soleil) que nous nous sommes dirigés vers l’église Parroquia del Salvador (vieux réflexe de l’Angleterre…). Il s’agit de la seconde église la plus grande de la ville après la cathédrale, elle comporte 14 retables dont la plupart ont été restaurés tout comme la  façade de l’édifice.

Pas mal hein ?

Un rien surchargé ce retable…


Valentine l’illuminée.

Et un retable de plus un !

Après cette petite visite rafraichissante, nous avons marché dans les rues ensoleillées et désertes de la capitale Andalouse (sieste oblige…).


Je confirme !

Et nous arrivâmes finalement à la cathédrale de Séville.

Il s’agit de la plus grande cathédrale gothique du monde, pour son volume de (modestement) 500 000 mètres cubes, elle mesure 132 mètres de long, 83 mètres de large, les voûtes de sa nef centrale s’élèvent à la hauteur de 42 mètres et possède une trentaine de chapelles sur ses côtés. Rien que ça !


C’est bien gros ça.

Elle a été bâtie sur une ancienne mosquée almohade après la Reconquista, (histoire de bien faire comprendre au musulmans qui possédait l’Espagne maintenant).

Puisqu’on vous le dit !

Le vendredi 8 juillet 1401, lors de la réunion qui devait décider la construction du monument, un des chanoines prononça cette phrase qui décrit bien l’état d’esprit des autorités sévillanes : « Construisons un temple si grand que ceux qui le verront terminé nous prendrons pour des fous ! »

Mission accomplie.
La cathédrale est tellement grande qu’elle contient 9 nefs (dîtes ça 5 fois très vite), et on se perd facilement dedans, il n’y a pas de véritable repères comme à Notre Dame ou à Cologne, on dirait un gros patchwork architectural.

Avant Face de bouc, il y avait Face de bois.

L’ancien minaret de la mosquée (la grande tour sur laquelle Jean Dujardin va exprimer son point vue concernant les prières matinales dans OSS 117) a été transformé en clocher. La tour mesure 97,50 m de haut et il faut crapahuter sur 35 étages de pente « douce » pour arriver en haut.

Cébienhoça.


Alexandrine, en pleine forme après 35 niveaux.


Lara en pleine réflexion.


Deux oasis dans ce désert urbain.


En haut à gauche de la photo, on peut voir l’Alcazar (le palais), qui sera l’objet d’une prochaine expédition.


La tombe de Cristophe Colomb, lui même !


Il aura fallu cent ans pour  sculpter ce retable de 20 mètres de large sur 28 mètres de haut, ce qui en fait le retable le plus grand et le plus riche du monde.


Prendre une bonne photo de cet orgue et du retable ne fut pas une mince affaire.


La cour des orangers est un des derniers vestiges de la mosquée.

Nous sortîmes donc la cathédrale et entreprîmes de rentrer à la voiture, non sans mal (vive le GPS !)


Si on regarde bien, on peut voir un brumisateur vaporiser de l’eau sous le parasol (dispositif quasi-vital).

Nous sommes donc rentrés pour pique une tête dans la piscine (Ô joie), nous reposer pour finalement repartir manger vers 9 heures dans un charmant petit restaurant où l’on a pris notre revanche sur le déjeuner. Espadons, raviolis, oeuf, bacon, thon et melon espagnol (à mi chemin entre la pastèque et le melon).

Autre chose à savoir, dans les restaurant, il est rare que l’on parle Anglais, il est donc préféble de pouvoir baragouiner au moins quelques mots d’espagnol  pour pouvoir se faire comprendre.

Une bonne petite journée accompagnée d’un bon 42°C à l’ombre en somme.

Vu qu’il m’a fallu trois heures pour faire cet article à cause de la connexion, de bugs divers, et de ma flemme olympique (bwahaha !), je pense avoir un peu perdu la main. Je vais essayer de m’améliorer et de continuer mon rythme d’un article par jour.

Sur ce Adios Companeros, je vais piquer une tête.

Sylve.

La meute en Andalousie

Après l’Irlande 2008  et l’Angleterre en 2010, marre de la pluie et direction l’Andalousie où nous commencerons par 1 semaine à Séville puis un autre dans les montagnes entre Cordoue et Grenade. Enfin, nous terminerons par 1 semaine urbaine à Barcelone.

Au départ de Biscarrosse le 31/07 à 5h15 du matin pour 1130km et 12h annoncé par le GPS.

Au final nous arriverons à 18h, avec la clim  fond tout le Trajet (cliquer pour le plan), soit 12h45 pauses incluses mais vu le cagnar on ne s’est pas attardé hors de la voiture : 40° selon l’ordinateur de bord.

Belle maison avec l’indispensable climatisation, 4 chambres, 3 sdb (cliquer pour agrandir)

sans oublier la piscine qui fut testée immédiatement et jusqu’à 21h30

Je laisse Sylve vous faire la suite du journal de bord, comme à son habitude, et tant qu’il y aura une connexion Internet à portée.

Laurent

Deux français à Londres (plus nous, neuf)

Après une nuit pour le moins mouvementée dans les sortes de boîtes à chaussures avec une brique servant respectivement de lit et d’oreiller, on se réveille tant bien que mal vers 8h et on fonce se laver sous un gros robinet qu’ils appellent une douche, sans cabine bien sur.

Eh oui, le prix des hôtels étant si élevé à Londres, nous sommes obligé de dormir dans des cabines de bateau… SANS VOLET.

Enfin, mis à part cela, nous partons pour St Pancras pour quérir les deux irréductibles Français venu visiter Londres pendant une journée en notre compagnie, à la sortie de la gare. Après s’être trompé de bus puis être pris dans une panne de train, on arrive à ladite gare. Nous nous mettons donc à la recherche d’un gaillard avec des cheveux blancs coupés en brosse, plus facile à trouver que la grand-mère car plus grand. On les trouve 5 minutes plus tard, prêts à lancer un appel « la famille Chevet est attendue par ses grands-parents au guichet d’enregistrement », heureusement qu’on les a trouvés vite.

Pour leur première excursion en milieu hostile et rosbifiesque, nous leur avons concocté un planning spécial pour cette journée qui restera gravée dans les annales.

Première destination, le London Eye, la grande roue de Londres mesurant environ 135m, domine la tamise, Big Ben, le Parlement et l’abbaye de Wesminster et offre une vue imprenable sur la ville.

Nous étions dans les premiers arrivés mais comme elle n’ouvrait qu’à 10h, nous poirotâmes en sirotant un bon café, ou chocolat chaud. Nous nous fîmes fouiller et nous embarquâmes dans la capsule en forme de suppositoire, seule partie française du pneu de vélo, en fin, seulement le verre…

Cégrenpavrei ?

On avance fièrement.

Les capsules.

Les grands-parents, pas très rassurés…

Le parlement et Big Ben.

Buckingham Palace, le petit drapeau en bas indique la présence de la reine.

La colonne Nelson, difficilement visible.

Au grand complet.

Le bon tour fini, on remonte le Wesminster Bridge devant le parlement et le Gros Benoît pour l’Abbaye de Wesminster, lieu de couronnement et sépulture des monarques Britanniques.

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Nous nous dirigeons ensuite vers le palais d’Élisabeth II, Buckingham Palace. Nous avons pour accueillir une cohue de 500 personnes au bas mot. Pépé était vert, on avait loupé la cérémonie de relève de la garde mais comme les emplumés était ce jour là remplacés par une légion indienne, on n’avait pas manqué grand-chose.

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Nos estomacs criant famine et nos petons criant tout court, on se mit en quête d’un restaurant. 10 minutes plus tard, on était attablés autour d’un poulet au cajun ou d’un bon fish and chips (poisson et frites). J’ai l’impression d’avoir une sorte de malédiction, comme si une sorte de diablotin m’avait pris en grippe et ne me lâchait pas, enfin, avant l’épisode du légume-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom-en-ma-présence-sous-peine-d’épilation-à-la-pince-chauffée-au-rouge, ça aurait piqué, maintenant c’est une douceur.

Bien rassasiés et reposés, on attrape un bus pour le lieu, que dis-je, le temple, le lieu de culte du shopping à Londres et donc au Royaume-Uni : Harrod’s. Lieu Unique en son genre s’étalant produits de luxe ou nourriture sur 5 étages, avec ses salles à thèmes, c’est un lieu touristique autant que commercial. Pour une fois que ce n’est pas l’inverse…

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Une fois les filles sorties (la sécurité y étant pour beaucoup), on reprend le bus et on traverse la ville en passant par Picadiilly Circus, le Times Square londonien où s’étaleune dizaine d’écran sur la façade d’un immeuble. Puis on s’éjecte à Trafalgar Square d’où la Colonne Nelson nous regardait d’un air mauvais. On se demandait si elle allait descendre et nous poursuivre jusqu’à Douvres.

Pour les incult… personnes ne sachant pas qui est Nelson, sachez que c’est l’amiral qui rabattu le caquet au Nabot à la bataille navale de Trafalgar. Non, il ne s’agit pas de l’actuel président mais de Napoléon

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On reprend le bus et on en saute à la cathédrale Saint Paul qui était d’ailleurs fermée, à la suite de quoi on marche jusqu’à la Tour de Londres. Construite par Guillaume le conquérant, elle accueille désormais les joyaux de la couronne après avoir logé des prisonniers pendant plusieurs siècles. Si vous projetez de la visiter, prévoyez un parapluie, autant pour la pluie que pour les nombreux volatiles présents dans et aux alentours du coffre-fort royal.

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Deux macarons, deux pattes d’ours, trois croissants, un thé et deux expressos plus tard, nous sommes de nouveau d’attaque pour le reste du parcours. On longe la tamise jusqu’au Tower Bridge, qui est… le pont à côté de la tour de Londres. On a tout de même pu voir une vieille connaissance, le Belfast, un cuirassier qu’on n’avait visité lors de notre dernier séjour dans la capitale pendant près de 4h. Eh oui, c’est comme un iceberg, le plus gros est en dessous, et dire que ce n’est rien à côté d’un porte-avion…

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On passe par le métro pour remonter au British Museum. Ce musée est extrêmement bien fourni étant donné que les anglais ont récupérés tout ce qu’on n’a pas brûlé à la Révolution, et des milliers d’objets de leurs colonies.

La pièce maîtresse de ce musée est la pierre de Rosette, tablette ayant permis à Champollion de déchiffrer les hiéroglyphes, elle fut découverte par Napoléon lors de la campagne d’Egypte mais il fut forcé de la céder aux anglais suite au closes du traité d’Alexandrie en 1801.

Le musée en lui-même est un grand espace sous verre avec en son milieu la bibliothèque.

La visite express étant terminée (nos pieds aussi), nous raccompagnâmes les grands-parents à la gare. Un peu triste de partir (enfin c’est ce qu’ils laissaient paraître) et enchantés par leur séjour de moins de 12h à Londres. Ils quand même tenus à nous offrir un paquet de cochon en marshmallow, pour le voyage.

Nous, on s’est rentré gentiment en s’arrêtant par un indien, le chef voulant à tout prix y manger. Là, j’ai touché du bois, je n’ai pas mangé les mini-poivrions arracheurs de langue… en attendant la prochaine fois.

Notre séjour se termine ici chers lecteurs, à l’heure où je boucle cet article, nous sommes sur la route nous ramenant à notre douce France, avec ses voitures au volant à gauche, ses routes où l’on roule à droite, sa cuisine avec laquelle on est pas forcé de finir un broc d’eau à chaque petit légume vert, ses gens qui ne s’excusent pas lorsqu’ils vous bousculent, ses musés mal foutus, et ses VOLETS.

Merci d’avoir choisi Air Chevet pour ce voyage virtuel, nous espérons vous revoir l’année prochaine pour des aventures toujours aussi trépidantes et épicées.

A la revoyure camarades.

Sylve

P.S : Ca finit ici précisément.

Londres, une ville enflammée.

Réveil au clairon par un chef shooté à la caféine et petit déjeuner pris sur le bout de l’ongle afin de nous assurer que les routes ne soient pas encombrées.
 Eh oui nous partons (ENFIN) de la verte cambrousse Britannique avec ses manoirs où il n’y a jamais personne, ses chemins qui ne mènent nulle part, ses églises et ses champs pour les rues encombrées et pleine de dioxyde carbone de Londres. On y restera deux jours, demain nous serons rejoint par des renforts, ce n’est pas rien quand même, nos grands-parents vont quitter le sol français pour la première fois depuis… (Très) longtemps. Il va y avoir du sport, c’est moi qui vous le dis.

Départ 8h arrivée 10h. Evidemment, les chambres ne sont pas prêtes, nous mettons donc quelques pièces dans le parcmètre et nous nous enfonçons dans les entrailles de la ville, à savoir le métro. Je tiens néanmoins à préciser que si vous faîtes plus de 1.90m vous avez intérêt à faire attention à votre caboche, les  trains étant plutôt bas.

Cette journée est entièrement dédiée à l’activité favorite des touristes : le shopping. Direction Camden Street donc, refuge de toutes les boutiques possibles et imaginables du sol Britannique et d’ailleurs. On fait des emplettes dont :


Mr Smith ?

Des T-shirts, des gilets, des portes-clés et d’autres salet… babioles. Ce quartier est une mine à bonnes affaires , par contre, attendez-vous à quelque surprises au niveau linguistique, les vendeurs ayant un accent quelque peu… ethnique et niveau vestimentaire, il y a beaucoup de magasins gothiques. Probablement des échappés de Glastonbury.


Belle bête.


Non ce n’est pas une concentration de moto mais des bancs.

 

On a croisé un vendeur de surplus de l’armée avec les vétêment en treillis, il avait une pancarte avec inscrit « pas de photos, pas de nourriture, pas d’idiots, mais les hippies sont tolérés », j’aurai aimé la photographier, mais je serai passé pour un idiot et j’aurai pris une photo.


Des gens ! Oh non… des gens…


Voici le sauveur de vos pieds.


Une rue bondée !


Miom, sahalèrbon.

On se pose sur les tables surelevées d’un bar pour se reposer et se remplir pendant un petit moment avant de continuer notre expédition dilapidatoire. Etant donné que les parcmètres ne fonctionnent que pour 8 heures, on a préféré aller en remettre. Nous nous séparons donc en deux équipes, pour faire plus de dégâts (un demi-céleri pour celui qui me trouve le film dont la réplique est tiré), papa et moi pour le parcmètre et maman, les filles et les monstres pour remonter Oxford Street à pied en nous attendant. Entre le marathon et l’expédition dans la jungle britannique, je me demande si j’ai bien choisi.

Quelques rames de métro plus tard nous sommes enfin arrivés. On va ranger les valises dans les chambres et là, Oh surprise ! On a pas de chambre familiale parce que : «Wi havvve euh liteul pleaublaime », quel argument, et quel accent typiquement Anglais. Nous sommes donc dispersés dans deux chambres de deux et une de trois, aussi grande que le porte-gobelet d’une ferrari avec des boîtes à savon en guise de lit et une sorte de pièce plastifiée avec un lavabo, un deuxième un peu plus grand avec une sorte de drap pour servir de séparation avec le cabinet situé à 20 centimètres. Attention, c’est le Hilton Palace là !

On met des pièces dans le parcmètre puis on rejoint l’équipe Bravo au point de rendez-vous. Elle avait l’air en forme l’équipe n°2. Remarquez, remonter Oxford street jusqu’à Marble Arch, ça fait une sacrée bonne trotte, surtout pour les nains : c’est la rue la plus commerçante de Londres et accessoirement la plus longue.


Ah ça fait du bien d’avoir à lever la tête !

Enfin pour aller à Piccadilly Circus, ils avaient néanmoins l’air en forme. A mon avis, la présence de Halmey’s  y était pour quelque chose. Il s’agit d’un des plus grands magasins du monde avec ses cinq étages de jouets, de peluches, de gadgets, de jeux de sociétés, de Playmobil et de sculptures en LEGO géantes. Mais dans le genre gros, c’est plutôt gros. Il pourrait les vendre, je suis sur que des gens vousrait en acheter, à commencer par nous. Une statue d’Indiana Jones en LEGO dans le jardin, ça serait sympa non ?


Ne répondez pas. Surtout pas.

En sortant (avec des peluches bien entendu), on se met en quête d’un restaurant. Comme on ne trouvait rien de typiquement Londonien, on s’en est remit à quelque chose sur lequel on peut compter en toute circonstance et en tout lieu : l’Italien
Il faut que je vous raconte ce qui s’est passé dans ce restaurant. On commande, des pâtes, des pizzas dont une Mexicaine pour moi. Je commence à manger et je vois ce qui ressemble à une sorte de mini-poivron. J’allai le manger quand un voix venue du fin fond de ma mémoire m’a dit « Souviens-toi de New Yooooooooork ». Je m’en suis souvenu… mais après avoir l’avoir mangé.
Au début on ne sent rien, juste que c’est croquant. Une fois avalé, c’est là que la bombe explose, du napalm. J’avais l’impression d’avoir mangé un morceau de lave en fusion. Comme je commençais à gesticuler et à faire des mimiques étranges, papa m’a dit de manger ma pizza. J’ai quand même vidé le broc d’eau avant.
Au bout de 3 minutes d’agonie je fonce au toilette les yeux en larmes et la bouche en feu me mettre la tête à l’envers sous le lavabo. Et ensuite me la sécher avec le ventilateur.

Après les peperonnis c’était de la rigolade, je sentais plus rien. Ca a bien fait rigoler les serveurs quand même.

 
Le fameux tueur.


J’ai trouvé l’arme fatale.

On retourne à l’hôtel, eux à moitié endormis, moi 20m devant. Rien ne vaut un petit piment pour garder la forme, demain j’appelle l’ONU pour le mettre sur la liste des armes interdites.
Enfin, ça fait tout de même du bien d’être de retour dans un milieu familier. La jungle urbaine il n’y a que ça de vrai : le Co2 en quantité industrielle, les carrefours suicidaires, les foules denses et piétinantes…

Pas grave, c’est une ville.
C’est ce qui compte.

Sylve

Very Wells

Pour notre dernier jour en terre campagnarde anglaise, nous ne glandons pas ce matin, enfin pas trop… Juste le minimum. C’est le problème des maisons Anglaises on ne peut pas traîner au lit vu que vers 8h30 les malicieux petits rayons de soleil viennent vous chatouiller le nez, juste pour vous réveiller, puis ils vous disent « bien, t’es réveillé, maintenant, t’as plus qu’à attendre que les autres se lèvent en tournant dans ton lit comme une essoreuse à salade sous amphétamine jusqu’a ce que l’alarme à incendie te sorte de ta semi-léthargie« . Et on ne peut pas se rendormir,  aucun volet ! Ces gens ne connaissent pas la grasse matinée !  Quelle crime de lèse-majesté… Surtout pour nous.

C’est bon ça va mieux, fallait que… ça sorte. 2 semaines sans se réveiller après 10h, c’est dur. Oh mon lit me manque ! En fait non. C’est plutôt les volets…

Quoi qu’il en soit, à 10h tapantes, tout le monde est ready pour une petite excursion pleine de Parc avec ses fleurs remplies d’allergène, de vieux manoirs, d’églises et de boutiques.
Nous allons à Wells, une grande ville. Enfin… selon les critères locaux. Et comme nous aimons nous en tenir à un train-train habituel, nous commençons par… oh allez devinez.

C’est pas très compliqué…

Par contre, je dois admettre que ceux qui s’occupent de cette église ont beaucoup d’humour :

Attention, Jésus traverse.


On se ballade, on flâne, puis on bouge vers le palais du Bishop, l’évêque.

Le palais, plutôt pas mal…


Un rotofil, c’est bien pratique, seulement après…


Il faut ramasser… Bonne chance copain !


Tiens ! De vieille connaissances.

On va ensuite dans le palais.

Eh ben…


Lui, ‘faut pas le chatouiller…

Puis, nous allons dans la cathédrale. Sur sa façade on peut voir la plus grande concentration de statue médiévaale du monde. C’est pas rien ! En même temps elle est plus large que haute… Mais bon ça marche et le résultat est assez impressionant. Après 3 siècles de construction en même temps, c’est le minimum…

C’est… grand. Et large.


Très large.


La voûte en ciseaux au fond, est la seule existante au monde.

Tous les quarts d’heure, une horloge sonne et enage un combat entre des chevaliers montés. C’est toujours le même qui prend les coups, on se demande ce qu’il leur a fait. L’évêque avait une vague ressemblance avec le dragon plus haut…

Ensuite de quoi, nous allons dans seule rue médiévale… au monde.

enfin… d’Europe. Donc du monde. Modestement.


Non non, n’allez pas croire quelque chose. J’essayais juste le mode prise
rapprochée de l’appareil.


Wow, c’est… vieux.

Après cette visite, nous allons à Glastonbury, où se situe la supposée tombe du roi Arthur. J’aurai bien aimé de quoi savoir il était mort. Probablement d’ennui, c’est soporifique les doléances.
Nous pique-niquons sous un arbre, ensuite on est allé voir la fameuse sépulture.

Ils ne se sont pas foulés pour le monarque…

Le mieux dans ces ruines, c’est qu’on peut voir de vraies vielles choses, dont :

Tiens, on dirait la purée de ma Grand-Mère. On dit que les portugais lui en
achetaient, au cas où ils auraient un petit creux. Ou une fissure à colmater dans
un mur…


Tiens, une variante, la purée de moineaux. Alexandrine à adoré.


Quand je parlais de vieille chose.

Forcément, après on va faire les boutiques. Cette ville doit être le dernier bastion des hippies datant des années 60. le plus grande concentration de boutique de magie, cartomanchie… la totale. Incroyable.


Tristan s’est fait un copain en tout cas.

Voila, voila. Demain vous retrouverez vos héros préférés en milieu urbain. Eh oui, enfin. Nous quittons la cambrousse profonde pour Londres. Enfin ! Plus d’allergies et d’éternuements. Sauvés !

Bon je vous laisse, papa va m’étriper.

A demain, Sylve.

Les petits jardins et le manoir du bois est.

Si vous préférez, aujourd’hui, à fin de vous éviter la fastidieuse lecture d’un paragraphe que je qualifierai de récurrent concernant les activités quasi inexistantes de la matinée, je propose de vous raconter la vie d’une grenouille aborigène vivant dans une cave avec des réfugiés islandais. Non ?
Tant pis.

Cet après-midi, nous sommes donc partis visiter le Westwood Manor, demeure datant du 15e siècle et toujours habité actuellement.

Carrément buissoneux.


Du haut de ces pyramides, 500 ans d’histoire vous regardent.


Pas mal, mais je préférerais avoir une vraie maison, vu que ça ne doit pas être
très chaud en hiver.


Westwood manor, son manoir, ses buissons, son église.

A la suite de quoi nous nous octroyons une petite pause dans un square où l’on a pu voir des v… retraités jouer à une sorte de pétanque-bowling.

Ils sont forts ces Anglais.


Ici, on peut voir un grand enfant, habilement déguisé en adulte.


Là, il est camouflé.

Nous reprenons notre route après avoir rendu notre petit-déjeuner pour certains (je ne citerai pas de nom) vers les Court Garden. Ce sont des assortiments de petits jardins, plus ou moins jolis étant donné le nombre et le personnel étant en quantité limitée.

Il faut se dépêcher si  l’on veut être dans l’étang.


Une ombrelle, en Angleterre…


Un bout de la forêt amazonienne.


Les anglais doivent avoir des ingénieurs en jardinerie.


Une bataille sanglante a fait rage ici, je vous laisse supposer qui a perdu…


Mais qu’y a-t-il dans l’hôtel des insectes ?

Puis on se rentre. Question diversité cette année, on a fait très fort…

A demain, Sylve.

Promenons-nous dans les bois…

Nous profitons pleinenement des quelques jours qui nous restent en terre Britannique pour réviser notre plan d’attaque de Londres et entre autre pour faire des petits trains.

Voila une photo qui vaudra son pesant d’or plus tard…

Aujourd’hui, la section Chevet visite le Dyrham Park et ses 110 hectares de nature… Entraînement à la dissimulation en milieu forestier, tir sur les daims, marche dans la broussaille, tentative d’esquive de mines marrons et nauséabondes (tentative), exploration d’un château baroque, et de son jardin. Parce qu’en plus d’un terrain gigantesque, il y a un jardin grand comme deux maisons.

Max et Valentine.


Un château… encore…


J’éspère qu’il est bien payé ce jardinier.


Si ça se trouve, ce sont des Schtroumpfs qui coupent les pelouses.

Puis retour en voiture.

Dans quelques années, ça vaudra cher, très cher…

On s’arrête à Castle Combe. Où il n’ y a pas grand chose à voir.

A part quelque plaques d’immatriculation sympathiques…


… et une église.

Voila, voila.
A demain les indiens (Sioux tomorrow).

Sylve.

Retour au long plumard

Vu que nous sommes dans un pays à haut risque météorologique (après l’Irlande et la Bretagne, bien sur), nous profitons de la moindre éclaircie en allant nous ballader. On a bien tenté de peindre les vitres et de mettre un arroseur automatique sur le toît mais on ne peut rien faire contre le buletin météo. Damned.

Nous retournons donc finir notre tour de Longleat (merci pour ceux qui ont compris le jeu de mot, vous l’expliquerez à votre voisin).  2O minutes de routes sinueuses et glissantes plus tard, on y était.

On commence par le Labyrinthe des miroirs. On en ressort avec quelques bleus et une légère migraine. pUis nous allons nous perdre dans les autres labyrinthes. On a été un peu déçu, vu qu’un labyrinthe de 10 000 plantes, il faut que ça pousse. Au  moins on pourra dire d’une voix chevrotante à nos petits-enfants J’lai connu moi alors qu’il était pas plus grand que ça moi !

On va devoir y retourner en 2012…

Ensuite, on visite les jardins et on tombe sur quelques problèmes épineux, buissoneux même.

Certains disent que c’est un paon , d’autres un escargot. Dans les deux cas,
c’est pas très ressemblant…

Puis, direction le zoo où j’ai fait une recontre pour le moins… poilue

Sacrée bête hein ? Les femelles vivent jusqu’a 15 ans, et les mâles seulement
5 ans…

On a pu voir le show des perroquets danseurs, compteurs, chanteurs… et j’en passe, ainsi que de nombreux animaux dont

Des lapins.


Des loutres.


Et les plus dangereux d’entre eux, la maminus lapinus et le papus furetus.

On a pas pu voir la mangouste, elle était pas là. Trop occupée à chanter Hakuna Matata avec les phacochères ?

Nous sortons du zoo et allons visiter le château, eh oui… il y a toujours des châteaux en Angleterre. On a quand même pu voir de tout… et n’importe quoi.

En rentrant à la voiture pour aller chercher le pique-nique, on a pu voir

Un joli chapeau


Une voiture de constipé.


Je ne voudrai pas faire du  sport avec un moustachu en pyjama et bonnet de nuit
qui porte des lunettes de piscine sur la tête.

Après un bon déjeuner, nous allons à Stourhead, un parc avec un château, pour changer.

Diantre, je me suis télétransporté ! Il fait beau !


Mais ce n’est pas possible, le ciel est bleu même en Angleterre ?


Quand je vous disais que je m’étais télétransporté !


Et après on dit que je suis une tête de mule !


Cébonespah ?

Voila, voila.

A demain, Sylve.

En Glande

Aujourd’hui, les conditions météorologiques étant revenues à la norme Anglaise, nous nous voyons dans l’impossibilité de sortir.
Eh oui, n’oubliez pas que le sud de l’Angleterre c’est comme le nord de la Bretagne, un microclimat dans chaque régions mais il fait moche de toute manière.

Eh oui c’est déja fini mais aujourd’hui j’ai la flemme.

A demain donc.

Sylvius Flemardus.