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Londres, une ville enflammée.
Catégorie: Uncategorized, VacancesRéveil au clairon par un chef shooté à la caféine et petit déjeuner pris sur le bout de l’ongle afin de nous assurer que les routes ne soient pas encombrées.
Eh oui nous partons (ENFIN) de la verte cambrousse Britannique avec ses manoirs où il n’y a jamais personne, ses chemins qui ne mènent nulle part, ses églises et ses champs pour les rues encombrées et pleine de dioxyde carbone de Londres. On y restera deux jours, demain nous serons rejoint par des renforts, ce n’est pas rien quand même, nos grands-parents vont quitter le sol français pour la première fois depuis… (Très) longtemps. Il va y avoir du sport, c’est moi qui vous le dis.
Départ 8h arrivée 10h. Evidemment, les chambres ne sont pas prêtes, nous mettons donc quelques pièces dans le parcmètre et nous nous enfonçons dans les entrailles de la ville, à savoir le métro. Je tiens néanmoins à préciser que si vous faîtes plus de 1.90m vous avez intérêt à faire attention à votre caboche, les trains étant plutôt bas.
Cette journée est entièrement dédiée à l’activité favorite des touristes : le shopping. Direction Camden Street donc, refuge de toutes les boutiques possibles et imaginables du sol Britannique et d’ailleurs. On fait des emplettes dont :
Des T-shirts, des gilets, des portes-clés et d’autres salet… babioles. Ce quartier est une mine à bonnes affaires , par contre, attendez-vous à quelque surprises au niveau linguistique, les vendeurs ayant un accent quelque peu… ethnique et niveau vestimentaire, il y a beaucoup de magasins gothiques. Probablement des échappés de Glastonbury.

Non ce n’est pas une concentration de moto mais des bancs.
On a croisé un vendeur de surplus de l’armée avec les vétêment en treillis, il avait une pancarte avec inscrit « pas de photos, pas de nourriture, pas d’idiots, mais les hippies sont tolérés », j’aurai aimé la photographier, mais je serai passé pour un idiot et j’aurai pris une photo.

Voici le sauveur de vos pieds.
On se pose sur les tables surelevées d’un bar pour se reposer et se remplir pendant un petit moment avant de continuer notre expédition dilapidatoire. Etant donné que les parcmètres ne fonctionnent que pour 8 heures, on a préféré aller en remettre. Nous nous séparons donc en deux équipes, pour faire plus de dégâts (un demi-céleri pour celui qui me trouve le film dont la réplique est tiré), papa et moi pour le parcmètre et maman, les filles et les monstres pour remonter Oxford Street à pied en nous attendant. Entre le marathon et l’expédition dans la jungle britannique, je me demande si j’ai bien choisi.
Quelques rames de métro plus tard nous sommes enfin arrivés. On va ranger les valises dans les chambres et là, Oh surprise ! On a pas de chambre familiale parce que : «Wi havvve euh liteul pleaublaime », quel argument, et quel accent typiquement Anglais. Nous sommes donc dispersés dans deux chambres de deux et une de trois, aussi grande que le porte-gobelet d’une ferrari avec des boîtes à savon en guise de lit et une sorte de pièce plastifiée avec un lavabo, un deuxième un peu plus grand avec une sorte de drap pour servir de séparation avec le cabinet situé à 20 centimètres. Attention, c’est le Hilton Palace là !
On met des pièces dans le parcmètre puis on rejoint l’équipe Bravo au point de rendez-vous. Elle avait l’air en forme l’équipe n°2. Remarquez, remonter Oxford street jusqu’à Marble Arch, ça fait une sacrée bonne trotte, surtout pour les nains : c’est la rue la plus commerçante de Londres et accessoirement la plus longue.

Ah ça fait du bien d’avoir à lever la tête !
Enfin pour aller à Piccadilly Circus, ils avaient néanmoins l’air en forme. A mon avis, la présence de Halmey’s y était pour quelque chose. Il s’agit d’un des plus grands magasins du monde avec ses cinq étages de jouets, de peluches, de gadgets, de jeux de sociétés, de Playmobil et de sculptures en LEGO géantes. Mais dans le genre gros, c’est plutôt gros. Il pourrait les vendre, je suis sur que des gens vousrait en acheter, à commencer par nous. Une statue d’Indiana Jones en LEGO dans le jardin, ça serait sympa non ?
En sortant (avec des peluches bien entendu), on se met en quête d’un restaurant. Comme on ne trouvait rien de typiquement Londonien, on s’en est remit à quelque chose sur lequel on peut compter en toute circonstance et en tout lieu : l’Italien
Il faut que je vous raconte ce qui s’est passé dans ce restaurant. On commande, des pâtes, des pizzas dont une Mexicaine pour moi. Je commence à manger et je vois ce qui ressemble à une sorte de mini-poivron. J’allai le manger quand un voix venue du fin fond de ma mémoire m’a dit « Souviens-toi de New Yooooooooork ». Je m’en suis souvenu… mais après avoir l’avoir mangé.
Au début on ne sent rien, juste que c’est croquant. Une fois avalé, c’est là que la bombe explose, du napalm. J’avais l’impression d’avoir mangé un morceau de lave en fusion. Comme je commençais à gesticuler et à faire des mimiques étranges, papa m’a dit de manger ma pizza. J’ai quand même vidé le broc d’eau avant.
Au bout de 3 minutes d’agonie je fonce au toilette les yeux en larmes et la bouche en feu me mettre la tête à l’envers sous le lavabo. Et ensuite me la sécher avec le ventilateur.
Après les peperonnis c’était de la rigolade, je sentais plus rien. Ca a bien fait rigoler les serveurs quand même.
On retourne à l’hôtel, eux à moitié endormis, moi 20m devant. Rien ne vaut un petit piment pour garder la forme, demain j’appelle l’ONU pour le mettre sur la liste des armes interdites.
Enfin, ça fait tout de même du bien d’être de retour dans un milieu familier. La jungle urbaine il n’y a que ça de vrai : le Co2 en quantité industrielle, les carrefours suicidaires, les foules denses et piétinantes…
Pas grave, c’est une ville.
C’est ce qui compte.
Sylve








