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Cathédrôle
Catégorie: Espagne 2010, VacancesC’est bien un loft, c’est spacieux, c’est le symbole du design (houla des mots compliqués), par contre en ce qui concerne l’insonorisation, ça laisse à désirer. En même temps comment insonoriser une seule et même pièce ? J’aimerais bien dire en assommant les bruyants occupants de la maison mais je risque encore de passer pour un affreux méchant vis-à-vis de mes frères et sœurs…
Mais bon, les beuglements innommables, gentils gazouillis de mon adorable famille m’ont donc poussés à venir prendre le petit-déjeuner.
Et comme on a du pain sur la planche avec Barcelone, on commence dès potron-minet (environ 11h…) à entamer notre escapade urbaine. On commence donc par (je suppose que c’est même pas la peine que je le dise, vu à quel point c’est prévisible) la cathédrale.
Et ouais comme ça, on est des fous nous !

Qui l’eût cru ?
Remercions Wikipédia pour cette photo.
Eh oui, partons où nous allons les travaux nous suivent.
La cathédrale Sainte Eulalie de son petit nom (qui est tout sauf petit en fait…) fut bâtie entre 1289 et 1450 et tire son nom de la jeune martyre du même nom, qui pour la petite histoire fut brulée vive en 314 à l’âge de 13 ans par le gouverneur Dacien après être venue se plaindre auprès de ce dernier des persécutions infligée aux chrétiens.
J’ai entendu quelqu’un dire « sommaire » au fond de la salle.

Je me venge en prenant en photo cette arche.

Et l’autel aussi, histoire de faire bonne mesure (et comblez les blancs de cette page…)

Ceci est le chapitre de l’ordre de la toison d’or le mieux conservé au monde. (Je vous renvoie à la page wikipédia pour plus d’informations).

Les oies de la cathédrale. Comme Sainte Eulalie est morte à 13 ans, il y en a donc 13.
Allez savoir pourquoi ils ont mis des oies…

Nous avons même le droit d’aller sur le toit de l’édifice (en travaux, bien entendu…)

Alexandrine, visiblement au sommet de sa forme.

La petite famille (c’est bon, vous pouvez retirer ce pistolet de ma tempe).
Nous continuons notre périple dans le parc de la Ciutadella, un bien joli parc avec plein de plantes et de plein de gens, après avoir dignement tourné les talons au musée Picasso après avoir vu le kilomètre de file d’attente qui nous séparait de l’entrée…

J’avais pas les bras assez grands pour tout prendre en photo.

Un parc lambda, avec des plantes.

Et des étangs. Par contre les palmiers c’est un peu plus exotique.

Gaudi a participé à la construction du parc, étant alors l’élève de l’architecte.

L’arche de triomphe. Ce fut la porte principale de l’exposition de 1888 se déroulant dans le parc de la Ciutadella.
Nous passerons sous silence le fait que le parc est situé 500m plus loin vu qu’on risque de se faire écharper.
Nous continuons avec l’église Santa Maria del mar (sainte marie de la mer) afin de ne pas ramollir, il ne faut as exagérer.

Nous remercions encore une fois Wikipédia.

Les piliers sont éloignés de 15m, ce qui renforce l’impression d’espace.
10 minutes de « oooh c’est zouli » plus tard (parce qu’au bout de 60 églises on commence à savoir ce que c’est), nous retournons dans notre terrier pour glander jusqu’à la fin de la journée (huhu une rime).
Mais puisqu’on est lancés autant ne pas s’arrêter, Papa et Maman décide donc d’aller voir les jets d’eaux de la fontaine magique (véridique). Si je dois me réincarner, la prochaine fois je prendrais une famille qui accepte la démocratie. (Je plaisante hein, dès fois que l’un d’entre vous aie l’idée d’appeler l’enfance maltraitée).
Nous sommes donc allés dans le parc Montjuic de son petit nom où les grands-parents avaient sciemment perdu ma mère, qui à l’époque était petite, afin de lui faire comprendre qu’on doit rester à côté de ses parents. On a intérêt à ne pas les lâcher d’une sandale.

Pratique pour arroser le jardin.
Puis on rentre gentiment reposer nos petons fatigués. On a perdu le pied semble-t-il…
Sioux tomorow comme disent les indiens.
Sylve















































































































































