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Deux français à Londres (plus nous, neuf)
Catégorie: VacancesAprès une nuit pour le moins mouvementée dans les sortes de boîtes à chaussures avec une brique servant respectivement de lit et d’oreiller, on se réveille tant bien que mal vers 8h et on fonce se laver sous un gros robinet qu’ils appellent une douche, sans cabine bien sur.
Eh oui, le prix des hôtels étant si élevé à Londres, nous sommes obligé de dormir dans des cabines de bateau… SANS VOLET.
Enfin, mis à part cela, nous partons pour St Pancras pour quérir les deux irréductibles Français venu visiter Londres pendant une journée en notre compagnie, à la sortie de la gare. Après s’être trompé de bus puis être pris dans une panne de train, on arrive à ladite gare. Nous nous mettons donc à la recherche d’un gaillard avec des cheveux blancs coupés en brosse, plus facile à trouver que la grand-mère car plus grand. On les trouve 5 minutes plus tard, prêts à lancer un appel « la famille Chevet est attendue par ses grands-parents au guichet d’enregistrement », heureusement qu’on les a trouvés vite.
Pour leur première excursion en milieu hostile et rosbifiesque, nous leur avons concocté un planning spécial pour cette journée qui restera gravée dans les annales.
Première destination, le London Eye, la grande roue de Londres mesurant environ 135m, domine la tamise, Big Ben, le Parlement et l’abbaye de Wesminster et offre une vue imprenable sur la ville.
Nous étions dans les premiers arrivés mais comme elle n’ouvrait qu’à 10h, nous poirotâmes en sirotant un bon café, ou chocolat chaud. Nous nous fîmes fouiller et nous embarquâmes dans la capsule en forme de suppositoire, seule partie française du pneu de vélo, en fin, seulement le verre…
Cégrenpavrei ?
On avance fièrement.
Les capsules.
Les grands-parents, pas très rassurés…
Le parlement et Big Ben.
Buckingham Palace, le petit drapeau en bas indique la présence de la reine.
La colonne Nelson, difficilement visible.
Au grand complet.
Le bon tour fini, on remonte le Wesminster Bridge devant le parlement et le Gros Benoît pour l’Abbaye de Wesminster, lieu de couronnement et sépulture des monarques Britanniques.
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Nous nous dirigeons ensuite vers le palais d’Élisabeth II, Buckingham Palace. Nous avons pour accueillir une cohue de 500 personnes au bas mot. Pépé était vert, on avait loupé la cérémonie de relève de la garde mais comme les emplumés était ce jour là remplacés par une légion indienne, on n’avait pas manqué grand-chose.
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Nos estomacs criant famine et nos petons criant tout court, on se mit en quête d’un restaurant. 10 minutes plus tard, on était attablés autour d’un poulet au cajun ou d’un bon fish and chips (poisson et frites). J’ai l’impression d’avoir une sorte de malédiction, comme si une sorte de diablotin m’avait pris en grippe et ne me lâchait pas, enfin, avant l’épisode du légume-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom-en-ma-présence-sous-peine-d’épilation-à-la-pince-chauffée-au-rouge, ça aurait piqué, maintenant c’est une douceur.
Bien rassasiés et reposés, on attrape un bus pour le lieu, que dis-je, le temple, le lieu de culte du shopping à Londres et donc au Royaume-Uni : Harrod’s. Lieu Unique en son genre s’étalant produits de luxe ou nourriture sur 5 étages, avec ses salles à thèmes, c’est un lieu touristique autant que commercial. Pour une fois que ce n’est pas l’inverse…
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Une fois les filles sorties (la sécurité y étant pour beaucoup), on reprend le bus et on traverse la ville en passant par Picadiilly Circus, le Times Square londonien où s’étaleune dizaine d’écran sur la façade d’un immeuble. Puis on s’éjecte à Trafalgar Square d’où la Colonne Nelson nous regardait d’un air mauvais. On se demandait si elle allait descendre et nous poursuivre jusqu’à Douvres.
Pour les incult… personnes ne sachant pas qui est Nelson, sachez que c’est l’amiral qui rabattu le caquet au Nabot à la bataille navale de Trafalgar. Non, il ne s’agit pas de l’actuel président mais de Napoléon
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On reprend le bus et on en saute à la cathédrale Saint Paul qui était d’ailleurs fermée, à la suite de quoi on marche jusqu’à la Tour de Londres. Construite par Guillaume le conquérant, elle accueille désormais les joyaux de la couronne après avoir logé des prisonniers pendant plusieurs siècles. Si vous projetez de la visiter, prévoyez un parapluie, autant pour la pluie que pour les nombreux volatiles présents dans et aux alentours du coffre-fort royal.
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Deux macarons, deux pattes d’ours, trois croissants, un thé et deux expressos plus tard, nous sommes de nouveau d’attaque pour le reste du parcours. On longe la tamise jusqu’au Tower Bridge, qui est… le pont à côté de la tour de Londres. On a tout de même pu voir une vieille connaissance, le Belfast, un cuirassier qu’on n’avait visité lors de notre dernier séjour dans la capitale pendant près de 4h. Eh oui, c’est comme un iceberg, le plus gros est en dessous, et dire que ce n’est rien à côté d’un porte-avion…
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On passe par le métro pour remonter au British Museum. Ce musée est extrêmement bien fourni étant donné que les anglais ont récupérés tout ce qu’on n’a pas brûlé à la Révolution, et des milliers d’objets de leurs colonies.
La pièce maîtresse de ce musée est la pierre de Rosette, tablette ayant permis à Champollion de déchiffrer les hiéroglyphes, elle fut découverte par Napoléon lors de la campagne d’Egypte mais il fut forcé de la céder aux anglais suite au closes du traité d’Alexandrie en 1801.
Le musée en lui-même est un grand espace sous verre avec en son milieu la bibliothèque.
La visite express étant terminée (nos pieds aussi), nous raccompagnâmes les grands-parents à la gare. Un peu triste de partir (enfin c’est ce qu’ils laissaient paraître) et enchantés par leur séjour de moins de 12h à Londres. Ils quand même tenus à nous offrir un paquet de cochon en marshmallow, pour le voyage.
Nous, on s’est rentré gentiment en s’arrêtant par un indien, le chef voulant à tout prix y manger. Là, j’ai touché du bois, je n’ai pas mangé les mini-poivrions arracheurs de langue… en attendant la prochaine fois.
Notre séjour se termine ici chers lecteurs, à l’heure où je boucle cet article, nous sommes sur la route nous ramenant à notre douce France, avec ses voitures au volant à gauche, ses routes où l’on roule à droite, sa cuisine avec laquelle on est pas forcé de finir un broc d’eau à chaque petit légume vert, ses gens qui ne s’excusent pas lorsqu’ils vous bousculent, ses musés mal foutus, et ses VOLETS.
Merci d’avoir choisi Air Chevet pour ce voyage virtuel, nous espérons vous revoir l’année prochaine pour des aventures toujours aussi trépidantes et épicées.
A la revoyure camarades.
Sylve
P.S : Ca finit ici précisément.











































































































